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Au cours de la semaine :
Jeux d’acteurs, recherches sur l’œuvre et la culture haïtienne, improvisations, écriture au plateau, exploration des personnages, danse, travail de métamorphose et jeu en lien avec la musique.

Le processus est organique : chaque journée nourrit la suivante, et le travail évolue selon les besoins du groupe et les découvertes faites en chemin.

ÊTRE MIS.E EN SCÈNE par ERIC BOUVRON

L’ Acteur au coeur du collectif « Vodou »

2 févr. 2026

6 févr. 2026

-

Comment aborder une création issue d’une culture différente de la sienne ?

À partir d’une œuvre originale inspirée du roman de Jacques Roumain (Haïti), les artistes sont invités à explorer, affiner ou acquérir des techniques scéniques pour donner vie à une histoire qui n’est pas la leur.
Loin de leur propre culture, ils doivent mener une véritable recherche collective afin de comprendre, respecter (ou pas) et incarner cet univers.

- Explorer les limites de chaque artiste pour ouvrir de nouveaux espaces de jeu.
- Trouver le plaisir et en même temps la rigueur collective en tant que moteur de la création.
- Offrir une expérience authentique qui donne envie d’aller au-delà des frontières connues.

Au cours de la semaine :
Jeux d’acteurs, recherches sur l’œuvre et la culture haïtienne, improvisations, écriture au plateau, exploration des personnages, danse, travail de métamorphose et jeu en lien avec la musique.

Le processus est organique : chaque journée nourrit la suivante, et le travail évolue selon les besoins du groupe et les découvertes faites en chemin.

ERIC BOUVRON

Comédien, Danseur, Écrivain, Metteur en scène

Au cours de la semaine :
Jeux d’acteurs, recherches sur l’œuvre et la culture haïtienne, improvisations, écriture au plateau, exploration des personnages, danse, travail de métamorphose et jeu en lien avec la musique.

Le processus est organique : chaque journée nourrit la suivante, et le travail évolue selon les besoins du groupe et les découvertes faites en chemin.
Au cours de la semaine :
Jeux d’acteurs, recherches sur l’œuvre et la culture haïtienne, improvisations, écriture au plateau, exploration des personnages, danse, travail de métamorphose et jeu en lien avec la musique.

Le processus est organique : chaque journée nourrit la suivante, et le travail évolue selon les besoins du groupe et les découvertes faites en chemin.
Au cours de la semaine :
Jeux d’acteurs, recherches sur l’œuvre et la culture haïtienne, improvisations, écriture au plateau, exploration des personnages, danse, travail de métamorphose et jeu en lien avec la musique.

Le processus est organique : chaque journée nourrit la suivante, et le travail évolue selon les besoins du groupe et les découvertes faites en chemin.
Au cours de la semaine :
Jeux d’acteurs, recherches sur l’œuvre et la culture haïtienne, improvisations, écriture au plateau, exploration des personnages, danse, travail de métamorphose et jeu en lien avec la musique.

Le processus est organique : chaque journée nourrit la suivante, et le travail évolue selon les besoins du groupe et les découvertes faites en chemin.

Distinctions

Comment définiriez-vous votre style de mise en scène ?

Pluridisciplinaire.


Comment recrutez-vous vos comédien.ne.s ? Et qu’attendez-vous d’eux ?

Il n’y a pas de méthode. Des rencontres. Des stages. Avoir travaillé avec eux avant. J’attends une ouverture d’esprit.


Selon vous, quel est le rôle d’un metteur en scène ? Et comment faire une bonne mise en scène ?

Je vois le travail comme un jardinier qui travail avec d’autres jardinier. Ensemble on se perd dans un bac à sable. Au service de l’histoire. Comment faire une bonne mise en scène? Jardinier en détail et étape par étape soigner « la plante » Ensuite, la nature fera les choses.


Quel est le plus gros challenge que vous avez rencontré dans votre carrière ?

Ouf! Chaque création relève de nouveaux défis.


Quelles sont vos plus grandes influences ?

Au théâtre : Brook, Donnelan, Deborah Warner, Zeami. Toute les formes de danses, les peintres, des sportifs, des philosophes.


Que souhaitez-vous transmettre durant votre stage au sein du Libre Acteur ?

Le plaisir et l’envie d’apprendre, et que rien n'est acquis.

Né en Egypte d’un père français et d’une mère grecque, il grandit en Afrique du Sud, où il

suit une formation anglo-saxonne, suivi d’une première expérience professionnelle

d’artiste et metteur en scène au Théâtre National de Durban, avant de venir en France

parfaire sa formation théâtrale.


Eric Bouvron s’inspire de ses voyages et de ses rencontres insolites pour créer des

œuvres théâtrales où surgissent l’Ouzbékistan à travers Les Cavaliers (son adaptation du

livre de Joseph Kessel, Molière de la meilleure pièce de théâtre en 2016), la Crète de

Zorba (son adaptation du livre de Nikos Kazantzakis), la Mongolie de Marco Polo, (Marco

Polo et l’Hirondelle du Khan), le sud des Etats-Unis de Maya Angelou (Maya, une Voix une

co-écriture avec quatre franco-américaines), la Jordanie des bédouins avec Lawrence

d’Arabie, l’Île de la Réunion avec L’insolent Roland Garros, la Guadeloupe de Maryse

Condé avec une adaptation radiophonique de La Migration des coeurs, ainsi qu’une

adaptation de Moi, Tituba, sorcière noire de Salem, la Turquie avec Paris-Istanbul dernier

appel, une pièce sur la vie de l’auteure Sedef Ecer, et dernièrement sa création et mise

en scène de Cléopâtre, présentée aux festivals Mois Molière, dans les Grandes Ecuries

du Roi, et Avignon au théâtre du Chêne Noir en 2025.


D’autres expéditions sont à l’origine de créations plus intimes : N’Gubi le bushman a été

écrit à la suite d’une déambulation nomade en Namibie, Thé sur la Banquise est le fruit

d’une relation privilégiée avec les Inuits.


Eric Bouvron a tissé des liens étroits et forts avec le festival Komidi à l’Île de la Réunion,

une association dont le but est la democratisation du spectacle vivant sur l’Île. Eric

Bouvron a été choisi pour diriger le volet formation.

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